Né le 18 mai 1919 à Saint-Paul (Vosges), fusillé le 16 mai 1942 au Mont-Valérien ; électricien ; militant communiste ; résistant OS.

Domicilié 23 rue du Départ à Paris XIVe arr., Camille Drouvot participa aux activités clandestines des Jeunesses communistes dans le XIVe arrondissement de Paris tout en effectuant plusieurs professions (projectionniste, vendeur de coquillages).
Très actif au sein des premiers groupes armés de l’OS ( attaque de camions allemands, coupure de câbles de la Wehmacht, incendie du garage Normandie...) entre août et novembre 1941, il fut arrêté le 8 décembre 1941. Condamné à mort lors du procès de la Maison de la Chimie (7 au 14 avril 1942), il a été fusillé.
Son épouse, Lucie, arrêtée avec lui, fut libérée le 15 avril 1942 mais se suicida en 1945. Le couple avait un fils, Jean-Pierre.
André Rossel-Kirschen, dans son ouvrage Le procès de la Maison de la Chimie, publie les dernières lettres de Camille Drouvot à ses parents et à son épouse, ainsi qu’une photocopie de l’une d’elles.
Sources

SOURCES : DAVCC, Caen, B VII, B VIII, Liste S 1744. – André Rossel-Kirschen, Le procès de la Maison de la Chimie, L’Harmattan, 2002, p. 93-96.

Iconographie
ICONOGRAPHIE : André Rossel-Kirschen, Le procès de la maison de la chimie, L’Harmattan, 2002, page 97.

Jean-Pierre Besse

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