Né le 2 juin 1890 à Guiscriff (Morbihan), massacré le 31 août 1944 à Rochecorbon (Indre-et-Loire) ; cheminot ; victime civile.

François Hervet était marié et père d’un enfant. Il exerçait le métier de manœuvre au chemin de fer.
Selon le témoignage de son épouse, son mari n’était pas rentré chez lui depuis le 16 août 1944, en raison de la destruction des ponts sur la Loire. Il logeait donc chez son fils. Son corps fut retrouvé près des berges du fleuve le 31 août 1944, à hauteur de Rochecorbon, complètement nu, avec une blessure de balle sous le menton, le dos criblé de coups de baïonnette. Le rapport de gendarmerie conclut qu’il a été tué par les Allemands en voulant rejoindre la rive droite et les Américains.
Il obtint la mention « Mort pour la France » apposée sur son acte de décès le 19 août 1947.
Son nom ne semble pas figurer sur un monument.
Sources

SOURCES : Hervé Barthélemy et Cédric Neveu dans Cheminots victimes de la répression 1940-1945 Mémorial sous la direction de Thomas Fontaine, éd. Perrin/SNCF Paris, 2017 page 772.— Sud-Ouest article du 17 août 2011, Hommage aux fusillés d’août 1944.— Mémorial Genweb.

Jean-Louis Ponnavoy

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