Né le 8 avril 1904 à Guiscriff (Morbihan), massacré le 4 août 1944 à Quimperlé (Finistère) ; cheminot ; victime civile.

Germain Le Galguen était né à Guiscriff selon le Mémorial des cheminots mais son acte de naissance n’a pas été trouvé. Il était marié et père de deux enfants de 12 et 14 ans au moment des faits et domicilié rue des Tanneries à Quimperlé (Finistère). Il était agent des chemins de fer et en 1944, il exerçait le métier de cantonnier au service de la Voire et des Bâtiments.
Dans l’après-midi du 4 août 1944, il revenait à bicyclette de sa tournée d’allumage des signaux assurant la sécurité de la circulation des trains et au moment où il se trouvait au-delà du pont de chemin de fer de la gare de Quimperlé, du côté Quimper sur la voie impaire, il fut abattu par une sentinelle en faction sur le pont. Il aurait été pris pour un résistant. Informés par les Allemands, ses collègues se rendirent sur les lieux pour ramener son corps en gare, où le docteur Miroux, médecin de la SNCF, effectua les constations d’usage avant le transfert de la dépouille à la morgue de l’hôpital, à Quimperlé.
Son nom figure sur le monument aux morts, à Quimperlé (Finistère).
Sources

SOURCES : Hervé Barthélemy et Henri Dropsy dans le Mémorial Cheminots victimes de la répression 1940-1945 sous la direction de Thomas Fontaine, éd. Perrin/SNCF Paris, 2017 page 901.— Mémorial Genweb.

Jean-Louis Ponnavoy

Version imprimable