Né le 1er octobre 1913 à Talmas (Somme), mortellement blessé le 25 août 1944 à Paris (VIIe arr.) ; cheminot ; résistant des Forces françaises combattantes (FFC) et des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Étienne Journel était le fils de Georges Paul et de Marie Sylvie Sylvaine Boucher, tous deux cultivateurs à Talmas. Il entra au chemin de fer et sous l’Occupation, il exerçait le métier d’homme d’équipe à la SNCF en gare de Paris-Austerlitz. Il était marié avec Suzanne Yvonne Marie Villain et était domicilié avec son épouse 18 rue Wurtz à Paris (XIIIe arr.)
Il entra dans la Résistance aux Forces françaises de l’intérieur (FFI) pour participer aux combats de la Libération de la capitale. Il fut rapidement blessé sur une barricade boulevard Saint-Michel et décéda à l’hôpital Laënnec, 42 rue de Sèvres le 25 août 1944 à seize heures. Pour MdH il fut tué au combat.
Il est inhumé dans le carré militaire 18, rang 12, tombe 9 du cimetière parisien, à Pantin (Seine-Saint-Denis)
Il obtint la mention « Mort pour la France » sur décision du Secrétaire général aux Anciens combattants du 28 novembre 1945 et fut homologué aux Forces françaises combattantes et aux Forces françaises de l’intérieur (FFI).
Son nom figure sur la plaque commémorative de la SNCF en gare de Paris-Austerlitz, à Paris (XIIIe arr.)
Sources

SOURCES : dossiers SHD GR 16 P 313159 et AC 21 P 56119 (non consultés).— Notice sans auteur dans le Mémorial 1940-1945 des Cheminots victimes de la répression, sous la direction de Thomas Fontaine, Perrin/SNCF, Paris, 2017, page 1557.— Mémoire des Hommes.— Mémorial Genweb.— État civil (acte de décès).

Jean-Louis Ponnavoy

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