Né le 19 mars 1918 à Masevaux (Haut-Rhin), mort en action le 25 septembre 1944 à Vecoux (Vosges) ; cheminot ; résistant non homologué ;

Jean Nicolas était le fils d’un inspecteur de l’Exploitation à la gare d’Épinal. Il entra à la SNCF le 12 janvier 1942 comme ouvrier ajusteur au dépôt de Mirecourt (Vosges). Marié puis séparé de son épouse, il était père de deux enfants. Pendant l’Occupation, il fut inquiété à la suite d’une dénonciation pour détention d’arme et passa un mois en prison. Lors des combats de la Libération, il entra dans la résistance et rejoignit les FFI. Il fut mortellement blessé à la tête le 25 septembre 16944 à Vécoux en allant renseigner l’état-major américains sur les positions ennemies.
Il obtint la mention « Mort pour la France » apposée sur son acte de décès et possède un dossier SHD sans homologation.
Il fut cité à l’Ordre de la SNCF : "Comme F.F.I., a été tué le 25/09/1944 au cours d’une patrouille à Vecoux (Vosges)".
Son nom figure sur les plaques commémoratives 1939-1945 de la SNCF en gare, à Mirecourt et le monument aux morts, à Vécoux (Vosges).
Sources

SOURCES : dossiers SHD GR 16 P 444269 et AC 21 P 103857 (non consultés).— Notice sans auteur dans le Mémorial 1940-1945 des Cheminots victimes de la répression, sous la direction de Thomas Fontaine, Perrin/SNCF, Paris, 2017, page 1573.— Mémoire des hommes.— Mémorial Genweb.

Jean-Louis Ponnavoy

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