Né le 11 février 1901 à Flêtre (Nord), mort en action le 8 septembre 1944 à Caëstre (Nord) ; cheminot ; résistant des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

Henri Ternynck était le fils d’Evariste Florent et de Pharailde Marceline Becue. Il se maria à Hazebrouck (Nord) avec Antoinette Marie Laroy. Il entra à la Compagnie de chemin de fer du Nord en mars 1924, à Hazebrouck (Nord). Lors de la reprise de la ligne par la SNCF le 1er octobre 1939, il fut maintenu en affectation spéciale et devint facteur enregistrant en gare de Caëstre.
Il entra dans la Résistance au moment des combats de la Libération. Il rejoignit les FFI et participa aux combats pour la Libération de sa ville. Le 8 septembre 1944, deux jours après la libération de Caëstre, deux Allemands furent signalés non loin de la gare, longeant la voie ferrée en direction de la Belgique. Son chef lui demanda d’aller à leur rencontre avec deux camarades FFI pour les capturer. Mais ils tombèrent sur un important groupe de soldats allemands en retraite. Un combat s’engagea et Henri Ternynck fut tué d’une rafale de mitraillette. Malgré les soins reçus, il mourut une heure plus tard. Henri Piron, un autre cheminot qui l’accompagnait fut tué également.
Il obtint la mention « Mort pour la France » apposée sur son acte de décès en avril 1946 et fut homologué au grade de sergent des Forces françaises de l’intérieur (FFI).
Son nom figure sur le monument aux morts, à Caëstre (Nord).
Sources

SOURCES : dossier SHD Vincennes GR 16 P 565130 et AC 21 P 158730 (non consultés).— Notice sans auteur dans le Mémorial 1940-1945 des Cheminots victimes de la répression, sous la direction de Thomas Fontaine, Perrin/SNCF, Paris, 2017, page 1588.— Mémoire des Hommes.— Mémorial Genweb.

Jean-Louis Ponnavoy

Version imprimable