Né le 22 février 1912 à Haudiomont (Meuse), mort le 14 août 1944 à Saint-Yrieix-le-Déjalat (Corrèze) ; électricien ; résistant au sein des Francs-Tireurs et Partisans (FTP). .

Fils de Charles Auguste et de Catherine Müller, Ferdinant Aubry était électricien et était domicilié en 1944 à Mauriac (Cantal).
Possiblement réfugié en Auvergne suite à l’invasion allemande de mai-juin 1940, Ferdinand Aubry rejoignit la Résistance en tant que FTP, pseudo "Verdun", Groupe du Cantal Cie 13-27 barrage de l’Aigle.
Il fut blessé lors de de l’attaque d’Égletons* (Corrèze) qui débuta le 14 août et il mourut le jour même à Saint-Yrieix-le-Déjalat, (Corrèze).
Il a été reconnu Mort pour la France.
Son nom figure sur le monument aux Morts de Saint-Yrieix-le-Déjalat et sur celui de sa commune natale -prénommé ici Fernand- ainsi que sur la stèle commémorative du col de Néronne à (Saint-Paul-de-Salers) Cantal.
Le 17 mai 1945, le tribunal civil de Tulle a rendu un jugement faisant office d’acte de décès.
Sources

SOURCES : AVCC Caen, AC 21 P 10137, dossier victime de guerre pour Ferdinand Aubry (nc). — SHD Vincennes, GR 16 P 20859, dossier résistant pour Ferdinand Aubry (nc). — Jean Favier, Lieux de mémoire et monuments du souvenir. Cantal, 1940-1944, Aurillac, Association des Maquis et Cadets de la Résistance du Cantal, 2007. — MémorialGenWeb. — État-civil Saint-Yrieix-le-Déjalat. — Notice modifiée par Dominique Tantin le 29 septembre 2021.

Eric Panthou

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