Né le 18 février 1896 à Proveyzieux (Isère), tué par fait de guerre (bombardement allemand) le 22 août 1944 à Saint-Marcellin (Isère) ; ouvrier d’usine ; victime civile

Albert, Paul, Alfred Passard était le fils de Romain, garde forestier, et de Joséphine Magnin, son épouse.
Il fut incorporé au 97e RI à partir du 7 août 1916, puis passa au 22e BCP le 26 novembre 1916.
Rendu à la vie civile le 20 septembre 1919, il se retira à Moirans (Isère).
Il épousa Marie, Louise, Joséphine Billard le 24 avril 1920 à Moirans.
Il s’installa à Saint-Marcellin (Isère) à partir de juillet 1936.
En 1940, il il fut affecté spécial comme régleur sur métiers à tisser dans un établissement de La Sône (Isère).
Le 22 août 1944, jour même de la libération de Saint-Marcellin, des avions allemands bombardèrent et mitraillèrent la ville.
Quatre bombes tombèrent sur le centre ville.
Par-delà les dégâts matériels, l’on constata malheureusement que deux bombes tombées place d’Armes et Boulevard Gambetta avaient blessé 25 personnes. 8 d’entre elles furent trouvées mortes dans les décombres du bâtiment qui se trouvait au n°1 du boulevard Gambetta. Parmi elles, Albert Passard, déclaré mort à 21 heures.
Il obtint la mention « Mort pour la France ».
Son nom figure sur le monument aux morts de Saint-Marcellin et sur une plaque commémorative, place d’Armes à Saint-Marcellin.


Voir : Saint-Marcellin
Sources

SOURCES : AVCC, Caen, AC 21 P 384486 (nc). — Arch. Dép. Isère, RMM, 11NUM/1R1567_03, p. 46 -47. — Mémorial GenWeb. — État civil.

Jean-Luc Marquer

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