Né le 3 juillet 1925 à Voreppe (Isère), mort des suites de blessures le 5 juillet 1944 au Pont-de-Beauvoisin (Isère) ; chaudronnier ; résistant FTPF.

Georges, André Niez était le fils de Paul, André Niez, chauffeur, et de Renée Prévitali, époux divorcés.
Il exerçait la profession de chaudronnier.
Il épousa Georgette Cappas. Le couple habitait Cours Jean-Jaurès à Grenoble (Isère).
Il s’engagea dans la Résistance et rejoignit les rangs du 3e bataillon de FTPF de l’Isère.
Blessé en action courant juin 1944, sans que l’on en sache les circonstances, il fut transporté à l’hôpital de Pont-de-Beauvoisin (Isère) où il mourut le 5 juillet 1944 à 7 heures.
La liste des morts consultée dans le dossier d’homologation du 3e bataillon de FTPF comme unité combattante l’indique fusillé par les Allemands.
A-t-il survécu quelques temps à une exécution sommaire ? La lecture des dossiers conservés par le service historique de la Défense permettrait peut-être d’en savoir davantage.
Il obtint la mention « Mort pour la France » par ordonnance du 2 novembre 1945.
Il est enterré au cimetière communal de Voreppe (Isère).
Son nom figure sur le monument aux morts de Voreppe.
Sources

SOURCES : AVCC, Caen, AC 21 P 123030 (nc). — SHD, Vincennes, GR 16 P 445084 (nom NIEZE, nc) et GR 19 P 38/20, p. 12. — Mémoire des hommes. — Mémorial GenWeb. — Geneanet. — État civil.

Jean-Luc Marquer

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