Né le 30 janvier 1927 à Lyon (Rhône), massacré le 28 août 1944 à Marcilloles (Isère) ; étudiant ; victime civile

Jean-Paul Aime était le fils de Marius Jean Antoine, receveur des postes, et de Germaine Joséphine Poch, employée des postes. Célibataire, il était étudiant.
Le 28 août 1944, en fin de journée, Jean-Paul, qui était alors en vacances chez ses parents, partit à bicyclette pour accompagner son père Marius au bureau de poste de Beaurepaire (Isère) afin que ce dernier remette en service l’installation téléphonique qui était hors d’usage.
À 1500 m environ du village, sur la route nationale n°519, au niveau du hameau des Poipes, les deux hommes croisèrent une colonne de quatre chenillettes allemandes.
Les blindés détruisirent une ferme à coups d’obus puis firent demi-tour. Ils rejoignirent alors Jean-Paul et Marius Aime qui avaient caché leurs vélos et poursuivaient leur route à pied. Les soldats allemands les mirent en joue. Affolés, père et fils s’enfuirent dans un champ de maïs. Jean-Paul Aime fut abattu là. Il obtint la mention « Mort pour la France ». Son nom figure sur le monument aux morts de Marcilloles
On retrouva le corps de Marius Aime sur la commune de Saint Barthélémy-de-Beaurepaire (Isère), le long de la route, à l’entrée du village, sans qu’il soit possible de déterminer exactement où il avait été tué, l’hypothèse la plus plausible étant qu’il avait fait prisonnier et conduit à quelque distance pour être exécuté.


Notice en cours de rédaction.
Sources

SOURCES : Arch. dép. Rhône, Mémorial de l’Oppression 3808W551. — État civil

Jean-Luc Marquer

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